Encasernement des FRCI / Le général Soumaïla Bakayoko aux ex-comzones : ‘’Je vous donne deux semaines pour terminer l’encasernement’’

Publié le par sethkokorussie

soumbak.JPGEn application des mesures arrêtées par le chef de l’Etat et au terme des séances de travail initiées par le Premier ministre avec la hiérarchie des Frci, le général de division Soumaïla Bakayoko, chef d’état-major général des Frci a mis en mission les ex-commandants des groupements tactiques, le mercredi 28 décembre 2011 au camp Galliéni au Plateau. Ce processus d’encasernement des éléments des FRCI dont le comportement est décrié par les populations depuis la mort de six (6) civils à Vavoua et quatre (4) autres à Sikensi, devra aboutir à la formation des soldats de l’armée régulière ivoirienne. «Je vous donne deux semaines pour terminer l’encasernement de vos hommes. Cela va nous permettre de les former et ces formations vont se faire autant dans les bataillons que sur les sites de regroupement et d’encasernement de fortune parce que toutes les casernes ne sont pas disponibles actuellement pour recevoir tout le monde», a expliqué le général Soumaïla Bakayoko. Parlant à ses hommes, le chef d’état-major général des FRCI a révélé qu’une vingtaine de chefs de guerre sont concernés par cette mission qui doit permettre à la police nationale et à la gendarmerie de jouer leur rôle de force de première et deuxième catégorie. Les militaires, force de troisième catégorie, doivent venir en appui. «Il s’agit de permettre à la police et à la gendarmerie d’exécuter leur mission qui est d’être au contact des populations et éventuellement du maintien de l’ordre. Toutes les unités ont été mises en mission, une vingtaine de chefs. J’espère que personne ne provoque les militaires. Je ne peux pas imaginer que mes hommes soient provoqués. Ils sont là pour garantir la sécurité des populations. S’ils n’étaient pas là, le pays ne serait pas libéré, les populations resteraient à la merci des grands bandits. C’est pour cela qu’il y a des hommes qui ont été choisis par l’Etat pour garantir la sécurité des autres. Il ne s’agit donc pas de les provoquer, de les ridiculiser», a dit le général Soumaïla Bakayoko.
Olivier Dion

Source: l'Intelligent  d Afrique

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